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	<title>Le devoir de m&#233;moire contre tous les nationalismes : il y a 100 ans, le g&#233;nocide arm&#233;nien - commentaires</title>
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Le samedi 24 avril 1915, &#224; Istambul, capitale de l'empire ottoman, 600 notables arm&#233;niens sont assassin&#233;s sur ordre du gouvernement. C'est le d&#233;but d'un g&#233;nocide, le premier du XXe si&#232;cle. Il va faire environ 1,2 million de victimes dans la population arm&#233;nienne de l'empire turc. C'est le lent d&#233;mant&#232;lement de l'Empire Ottoman qui mena au pouvoir les fractions politiques les plus virulentes contre les minorit&#233;s qui composent cette r&#233;gion immense &#224; la fin du XIXe si&#232;cle. C'est au nom d'une (&#8230;)
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        <title>Le devoir de m&#233;moire contre tous les nationalismes : il y a 100 ans, le g&#233;nocide arm&#233;nien</title>
        <link>https://www.lahorde.info/le-devoir-de-memoire-contre-tous-les-nationalismes-il-y-a-100-ans-le-genocide-armenien#comment64089</link>
        <dc:date>2015-04-25T18:46:31Z</dc:date>
        <description>&lt;p&gt;Une femme dans la guere&lt;br class=&#034;autobr&#034;&gt;
1911&#160;: ZABEL ESSAYAN&lt;br class=&#034;autobr&#034;&gt;
Dans les ruines&lt;br class=&#034;autobr&#034;&gt;
2011&#160;; Traduction fran&#231;aise&lt;br class=&#034;autobr&#034;&gt;
Les massacres d'Adana, Avril 1909&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;( Document d&#233;crivant la mont&#233;e de l'ultra nationalisme turque et la pr&#233;paration du g&#233;nocide par les diff&#233;rents groupes s politiques ultraconservateur au pouvoir &#224; l'&#233;poque&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Biographie&#160;:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Zabel Essayan (n&#233;e &#224; Scutari en 1878, morte pendant sa d&#233;portation en 1943, en Transcaucasie (?) ), n&#233;e Zabel Hovhannessian, est une romanci&#232;re arm&#233;nienne qui a parcouru l'Europe pour d&#233;fendre la cause de son peuple. Elle demeure c&#233;l&#232;bre en tant qu'&#233;crivain et intellectuelle pour son chef-d'&#339;uvre&#160;: Dans les ruines, &#233;crit pendant les massacres d'Adana en 1909 et publi&#233; en 1911.&lt;br class=&#034;autobr&#034;&gt;
Zabel Hovhanessian na&#238;t en 1878 &#224; Scutari dans un quartier de Constantinople. Apr&#232;s ses &#233;tudes primaires et secondaires elle migre pour la France &#224; l'&#226;ge de dix-sept ans et s'installe &#224; Paris. Elle suit les cours de litt&#233;rature et de philosophie &#224; l'universit&#233; de la Sorbonne ainsi qu'au Coll&#232;ge de France. Elle rencontre le peintre Tigran Essayan et ils se marient en 1900.&lt;br class=&#034;autobr&#034;&gt;
En 1895, Zabel Essayan publie son premier po&#232;me en prose dans la revue Tsakhik (&#171;&#160;Fleur&#160;&#187;). En 1902, &#224; 24 ans, elle retourne &#224; Constantinople et devient enseignante. En 1909, &#224; la suite des massacres de Cilicie, elle devient membre de la commission d'enqu&#234;te cr&#233;&#233;e par le Patriarcat arm&#233;nien de Constantinople et la Croix-Rouge et se rend &#224; Adana, o&#249; elle s&#233;journe pendant trois mois.&lt;br class=&#034;autobr&#034;&gt;
Elle publie en 1911 son livre majeur, le roman Dans les ruines. Ce livre porte sur les massacres d'Adana et t&#233;moigne d'une r&#233;flexion sur la violence. En 1915, elle &#233;chappe &#224; la d&#233;portation et &#224; la mort lors du g&#233;nocide arm&#233;nien en vivant dans la clandestinit&#233; &#224; Constantinople. Elle fuit en Bulgarie, puis, elle part pour le Caucase et devient membre du Conseil des Arm&#233;niens occidentaux en 1917[ Apr&#232;s la Grande Guerre, elle collabore aux travaux de la D&#233;l&#233;gation de la R&#233;publique arm&#233;nienne &#224; Paris. Elle s'occupe des secours aux r&#233;fugi&#233;s et aux orphelins dans divers centres du Proche-Orient. Elle devient journaliste et dirige le journal Erevan et participe aux activit&#233;s litt&#233;raires de son temps. Elle est c&#233;l&#232;bre pour l'&#233;criture dans les ann&#233;es 1920 d'un beau texte litt&#233;raire, sans &#234;tre f&#233;ministe pour autant&#160;: Le r&#244;le de la femme pendant la guerre. En 1926, elle part pour l'Arm&#233;nie sovi&#233;tique. Elle revient en France et &#233;crit son Prom&#233;th&#233;e d&#233;cha&#238;n&#233; qu'elle publie &#224; Marseille en 1928.&lt;br class=&#034;autobr&#034;&gt;
En 1933, elle quitte l'Europe et s'installe d&#233;finitivement en Arm&#233;nie &#224; l'invitation du gouvernement, o&#249; elle devient titulaire de la chaire de litt&#233;rature occidentale &#224; l'Universit&#233; d'&#201;tat d'Erevan. Son dernier livre, Les Jardins de Silihdar, para&#238;t en 1935 &#224; Erevan. Mais ses projets &#233;ditoriaux s'arr&#234;tent avec les Grandes Purges staliniennes de 1937. Elle meut en d&#233;portation en 1943.&lt;/p&gt;</description>
        <dc:creator>et</dc:creator>
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